Motion design SaaS santé : comment on a présenté la solution Prédilis en 2 minutes
Quand les soignants passent plus de temps sur ameli.fr que devant leurs patients
Pour realiser un bilan de prevention aujourd’hui, un professionnel de sante doit aller sur ameli.fr, telecharger l’auto-questionnaire, l’imprimer, le faire remplir au patient, puis ressaisir les donnees a la main. Entre la gestion des formulaires papier, la coordination des equipes, le suivi post-bilan et la generation des plans personnalises de prevention, le soignant passe plus de temps a remplir des cases qu’a ecouter son patient.
Predilis avait la solution technique. Leur plateforme digitalise l’integralite du parcours : prise de rendez-vous, questionnaire patient, tableau de suivi, actions post-bilan, generation automatique du Plan Personnalise de Prevention (PPP). Mais ils avaient un probleme de communication. Comment expliquer tout ca a des professionnels de sante qui n’ont ni le temps ni la patience pour une demo produit de 15 minutes ?
William Cohen, co-fondateur de Predilis, le resumait lui-meme : « Il manque un truc qui tape l’esprit. Une phrase, une conviction, quelque chose qui dit : c’est notre fer de lance et on ne va pas lacher. » Il voulait une video qui transmette la vision de l’equipe sans tomber dans le marketing agressif. Comme il le disait : « J’ai toujours l’impression que je suis dedans et au final, on se perd, ca fait plus motion design. Ca fait VSL. »
Deux minutes pour convaincre un pharmacien qui n’a pas le temps
On a structure la video en trois temps narratifs. Le premier acte pose la question que tout professionnel de sante se pose : « Qui a reellement le temps de faire de la prevention ? » L’animation s’ouvre sur des elements d’interface epures (onglets, boutons, listes) qui apparaissent progressivement. Puis la bascule : « le probleme n’est pas la. » Texte blanc sur fond sombre, rupture visuelle nette. Le spectateur comprend qu’on ne va pas lui vendre une fonctionnalite, mais lui parler de son quotidien.
Le deuxieme acte deroule la solution. Chaque ecran de Predilis est anime avec soin : le tableau de bord avec ses metriques en temps reel, la vue individuelle des entretiens, le questionnaire de bilan de prevention, le tableau de suivi avec ses statuts colores, les actions post-bilan cote soignant et le Plan Personnalise de Prevention cote patient. L’interface n’est jamais montree comme un screenshot fige. Chaque element entre en scene, se deploie, interagit avec des photos de soignants en situation reelle.
Le troisieme acte elargit la perspective. Un laptop pose sur le comptoir d’une pharmacie, avec les trois benefices cles qui s’affichent : moins d’administratif, plus de temps medical, une prevention reellement applicable. La palette chromatique reprend fidelement l’univers de marque de Predilis : des degrades doux entre bleu ciel, lavande et blanc, ponctues de violet pour les accents. Les animations sont volontairement douces. L’integration de photographies reelles de professionnels de sante ancre le motion design dans la realite. C’est exactement ce que William exprimait quand il insistait sur le fait de « garder la position du professionnel de sante a sa place » : la technologie sert le soignant, jamais l’inverse.
De 4 bilans par mois a plus de 80
Predilis dispose maintenant d’un veritable outil commercial. La video est utilisee en prospection (envoi par message apres un cold call, partage sur LinkedIn, integration sur le site) et en closing (les prospects la transmettent en interne aux autres decideurs). En parallele du motion design, Biux accompagne Predilis sur une strategie de contenus shorts pour les reseaux sociaux, avec des tournages en pharmacie et des collaborations avec des pharmaciens influenceurs.
Predilis est aujourd’hui partenaire de structures institutionnelles comme la CPTS du Grand Narbonne, l’URPS Occitanie et l’URPS PACA. Certaines pharmacies sont passees de 4 bilans par mois a plus de 80 apres avoir adopte la solution. La video a donne a l’equipe un support qui explique clairement la proposition de valeur, que le spectateur soit un pharmacien independant ou le directeur d’un reseau de 200 etablissements.